Textes: Lauren von Beust Photos: Sébastien Bovy

Romy Siegrist est psychologue répondante au sein de l’association Violence que faire, dont l’objectif est, notamment, de diminuer l’apparition des violences conjugales et de leurs conséquences en proposant un soutien précoce aux personnes concernées.

Selon la psychologue, la représentation de genre et particulièrement le concept que l’on appelle «culture du viol» contribuent à la perdurance des stéréotypes autour des femmes victimes de violences conjugales.

En 2018, selon les statistiques, 18 522 infractions attribuées à la violence domestique ont été recensées en Suisse. Dans 47,8% des cas, il s’agissait d’une relation de couple entre la victime et la personne suspectée.



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